LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 2646 inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

137 résultat(s) trouvé(s)
<< < 2 3 4 5 6 > >>

L'histoire est-elle une science ?

L'essentiel de son travail consiste à créer, pour ainsi dire, les objets de son observation, à l'aide de techniques souvent fort compliquées. Et puis, ces objets acquis, à " lire " ses coupes et ses préparations. Tâche singulièrement ardue; car décrire ce que l'on voit, passe encore; voir ce qu'il faut décrire, voilà le plus difficile.Etablir les faits...

9 pages - 1,80 ¤

La conscience de soi doit-elle quelque chose à la présence d'autrui ?

Kant, Anthropologie du point de vue pragmatique, 1798.Dès le moment où l'enfant commence à parler de lui à la première personne - moment décisif et irréversible -, il se saisit lui-même comme sujet pensant et conscient. Cette faculté de la conscience à se prendre elle-même pour objet, qu'on appelle la « réflexivité » de la conscience, fait...

4 pages - 1,80 ¤

Que nous apprend sur l'homme le sentiment de la faute ?

c) En tant qu'elle désigne le moment subjectif de la faute, la culpabilité est inséparable de l'avènement de l'homme comme conscience de soi. Le sentiment de la faute ne peut apparaître dans une culture où la culpabilité est encore collective (comme la Grèce ancienne) et est contemporain de la promotion de la conscience comme instance suprême. C'est par...

2 pages - 1,80 ¤

La pluralité des cultures est-elle un obstacle à l'unité du genre humain ?

On a ici une preuve que les cultures sont dotés de certaines règles communes comme ici l'interdit de l'inceste, ‘'qui oblige'' un rapprochement puis une alliance entre les hommes issues de différentes cultures. On assiste ainsi au brassage ethnique permettant selon certain de combattre l'ignorance et l'intolérance existant entre les différentes cultures et d'éviter les conséquences que cela...

6 pages - 1,80 ¤

Qu'est-ce qu'un homme civilisé ?

Mais le texte de Lévi-Strauss s'oppose aussi à une certaine manière de concevoir le travail de l'ethnologue,manière qui prédominait au début du siècle. Il s'agissait alors de traiter les « cultures primitives », celles par exemple des tribus d'Amazonie, comme des sous-cultures ayant manqué leur phase de développement.En montrant qu'il existe une « pensée sauvage » aussi riche et complexe que celles qui animent...

3 pages - 1,80 ¤

Ce qui est naturel a-t-il nécessairement une valeur ?

Elle n'est donc universelle qu'en apparence.Cette loi est un instrument d'oppression non par la force mais par un mécanisme d'intériorisation. Elle n'est donc juste qu'en apparence.Les valeurs prônées par cette loi n'ont pas de réalité propre : elles consistent dans le retournement axiologique de la réalité de la force, et l'égalité de droit n'est que la dénégation de...

5 pages - 1,80 ¤

La notion de nature humaine peut-elle être dangereuse ?

CITATIONS: « Avant la rencontre d'autrui, et du groupe, l'homme n'est rien que des virtualités aussi légères qu'une transparente vapeur. » Lucien Maison, Les Enfants sauvages, 1964. « Voulez-vous connaître les sentiments, les inclinations et le genre de vie des Grecs et des Romains ? Étudiez bien le caractère et les actions des Français et des Anglais. »...

7 pages - 1,80 ¤

La nature se suffit-elle à elle-même ?

La nature se définira alors classiquement comme une substance* (littéralement « ce qui reste dessous »), c'est-à-dire comme une base permanente au-delà des modifications et des accidents. La nature telle que la science la comprend est le règne du nécessaire* : les lois qui la régissent ne sauraient être autrement, et leur application est implacable, avec ou sans...

3 pages - 1,80 ¤

Le sentiment religieux implique-t-il la croyance en un être divin ?

a) C'est d'abord sur la notion de divinisation, qui est au centre de l'énoncé, qu'il faut faire porter l'analyse. L'énoncé laisse entendre peu ou prou que cette divinisation serait l'oeuvre d'un homme : le sentiment religieux, besoin consubstantiel à l'espèce, produirait littéralement, par une relation de cause à effet (portée par le verbe « impliquer ») la divinisation...

2 pages - 1,80 ¤

Pourquoi le progrès scientifique n'a-t-il pas fait disparaître les religions ?

                Connaissance scientifique et croyance religieuse ne se situent pas sur le même terrain Il faut enfin se demander si la science peut véritablement avoir un impact sur la croyance religieuse. En effet, les deux pratiques ne situent pas sur un même plan. Il est habituel de dire que la science est l'oeuvre de la raison et de l'entendement, qu'elle...

11 pages - 1,80 ¤

Est-ce faiblesse que de croire ?

CROIRE / CROYANCE:1) Attitude de l'esprit qui affirme quelque chose sans pouvoir en donner une preuve (Synonyme d'opinion).2) Adhésion de l'esprit à des vérités qui ne sont pas connues par la raison (synonyme de foi).Introduction.La philosophie contemporaine a été ouverte par l'ère du soupçon : les analyses de Freud et de Nietzsche ont contribué à marginaliser la croyance,...

4 pages - 1,80 ¤

Un dogme religieux peut-il tenir lieu de règle morale ?

Note : 8/10

520), et de l'autre, l'interdit religieux, dans ce qu'il a de sacré et d'absolu, devient le modèle de référence de tout interdit.b) Ainsi la loi religieuse comme droit moral ou droit naturel est souvent perçue comme une règle capable de transcender le droit positif, un refuge de la morale face à l'instrumentalisation du droit. C'est que « la...

2 pages - 1,80 ¤

La conscience de soi est-elle la première des certitudes ?

Note : 8/10

Mais cela est-il en notre pouvoir ? Jugeons-nous comme nous le voulons ? Nous savons d'expérience que nous ne sommes pas libres devant la vérité. Ce que je conçois comme vrai, je ne parviens jamais à le juger faux. Je peux tromper les autres, mais pas moi-même. C'est bien là la force de l'évidence. Pas celle des sens,...

4 pages - 1,80 ¤

Apprendre à être libre, est-ce seulement apprendre à se passer d'autrui ?

Note : 8/10

Elle n'est que l'improvisation perpétuelle d'une liberté qui se recréée à chaque instant, surgissant de rien pour aller vers quelque chose qui est son projet et son but. L'homme qui dispose d'une telle liberté doit, quand il revient sur lui-même éprouver ce vertige : c'est terrible, je peux faire ceci ou cela, et rien ne me donne une direction,...

5 pages - 1,80 ¤

Morales du sentiment ?

Note : 8/10

Mais Schopenhauer le condamne et privilégie le sentiment de pitié. Nietzsche au contraire l'approuve et le fonde comme principe d'action. Ainsi le jugement par lequel je décide de refuser ou de glorifier l'impulsion naturelle n'appartient pas lui-même à l'impulsion naturelle. Il est d'un autre ordre. D'ailleurs même les sentiments que je reconnais comme véritablement moraux ne sont pas toujours...

4 pages - 1,80 ¤

Est-il possible de mentir sans s'en rendre compte ?

Note : 8/10

Quelles sont donc les sources de nos illusions? Selon Freud la plupart des illusions sont le produit de nos désirs. Ce sont des croyances suscitées par le désir, par le besoin impérieux de satisfaire nos pulsions. C'est donc le principe du plaisir, et l'oubli du principe de réalité qui est à la racine de l'illusion. On croit ce que...

4 pages - 1,80 ¤

Est-on libre lorsqu'on obéit ?

Note : 8/10

- Connais-toi toi-même Mais l'entreprise psychanalytique n'est pas la seule à assurer la synthèse de la liberté et de l'obéissance. Le « connais-toi toi-même » vise, lui aussi, l'autonomie par la compréhension de notre être. Socrate pensait, à juste titre, qu'une vie sans examen ne mérite pas d'être vécue. En effet, la réflexion sur notre conscience nous permet de...

7 pages - 1,80 ¤
1,80 ¤

De quoi manque mon désir?

Note : 8/10

 » ( Psychanalyse du feu). Rappelons que la conquête du superflu est pour le philosophe la caractéristique du désir. Le désir est enfin un état d'âme qui donne la puissance à celui qui le possède. En désirant, l'homme augmente son existence et sa puissance d'agir, il cherche à persévérer dans son être.   Le désir est créateur, il ne manque...

2 pages - 1,80 ¤

La vérité n'est-ce que des mots?

Note : 8/10

Dans ce sens la vérité est une affaire de mots, c'est leur sens, la cohérence des mots entre eux.       II : Conception métaphysique de la vérité.   1)      « Le vrai est le Tout. » dit Hegel. En ce sens, la vérité n'est pas un simple accord entre les mots et les choses, elle est aussi tout le désaccord des mots et des choses. En...

2 pages - 1,80 ¤

L'indépendance suffit elle à la liberté

Note : 8/10

Car comment vivre sans se soucier des répercussions de son propre comportement sur autrui? Ce serait le considérer uniquement comme un simple moyen ou comme un instrument de jouissance personnelle. Or comme le montre Kant dans les Fondements de la métaphysique des moeurs, cela est incompatible avec notre dignité d'hommes.* La liberté d'indépendance est par ailleurs inenvisageable pratiquement....

6 pages - 1,80 ¤

Une société juste est-elle une société sans conflit ?

Note : 10/10

les Grecs ont eu des esclaves desquels dépendaient leur vie mais leur belle liberté. » Cette phrase implique d'autres conséquences, aussi essentielles. La philosophie est fille de son temps. Ainsi même des philosophes aussi prestigieux que Platon et Aristote ne pouvaient « sauter par-dessus leur temps » et comprendre que l'homme en tant qu'homme est libre. La philosophie ne fait que tirer...

7 pages - 1,80 ¤

L'homme maîtrise t-il le cours de l'histoire?

Note : 10/10

HOMME Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le...

2 pages - 1,80 ¤
<< < 2 3 4 5 6 > >>

» Consulter également les résultats sur Devoir2philo.com

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :