LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être
présent.
C'est de cette manière que la psychanalyse voudrait instruire le moi. Mais les deux clartés qu'elle nous apporte : savoir, que la vie instinctive de la sexualité ne saurait être complètement domptée en nous et que les processus psychiques sont en eux-mêmes inconscients, et ne deviennent accessibles et subordonnés au moi que par une perception incomplète et incertaine,...
Donc si nous avons vu précédemment que l'homme désire, nous pouvons même compléter en disant qu'il est un sujet désirant. III. L'homme est un animal politique Si l'homme dispose d'une conscience porale, cela signifie qu'il est capable de distinguer le bien du mal, le juste de l'injuste. Pour Aristote, c'est cela qui distingue l'homme des autres animaux mais c'est aussi...
Comme dans le premier cas, nous avons l'idée d'une modification importante qui a corrompu un état initial jugé sain. Cependant, ce mode de pensée est-il applicable à l'homme ? Il défend une morale dont le fondement est à éclairer. L'homme a-t-il une nature qui aurait été déformée au point de la corrompre ? Qui serait le responsable de...
Mais Aristote insiste moins sur le genre animal que sur sa différence spécifique, qui rend légitime de faire à l'homme une place à part : l'homme est un animal politique, doué de pensée. Il existe des degrés de perfection au sein du vivant, et l'homme, par son âme rationnelle, se distingue des autres animaux qui n'ont qu'une âme nutritive,...
II- L'animal est toujours rivé à l'actuel, il est doué d'instinct, non d'intelligence. Comme le montre Bergson l'animal est un être instinctif, ses réponses sont toujours adaptées à la situation donnée, il n'y a pas de médiation entre le sujet et l'action à accomplir, l'animal agit sans réflexion ni délai. Son hésitation éventuelle n'est corrélative d'aucune interrogation, elle...
4. Conclusion : le langage, indissociable de la pensée, est donc bien le critère fondamental de l'humanité. L'homme est un animal politique. L'animal ne peut être qu'un animal sociable. (Aristote). C'est au second chapitre du premier livre de la « Politique » que l'on retrouve en substance la formule d'Aristote. On traduit souvent mal en disant : l'homme est un « animal social », se...
» NIETZSCHE. 1.2 L'homme n'a pour seules armes, au sein de la nature, que la pensée et la conscience. Mais ces deux qualités sont un privilège dont il dispose au regard de tout l'univers. La conscience qui est l'apanage du genre humain justifie donc un sentiment humain de supériorité vis-à-vis des animaux. « L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature ;...
[...] La nature commande à tout animal, et la bête obéit. L'homme éprouve la même impression, mais il se reconnaît libre d'acquiescer, ou de résister; et c'est surtout dans la conscience de cette liberté que se montre la spiritualité de son âme. » L'homme et l'animal diffèrent en ce que le premier est libre et le second agît par instinct,...
Les animaux ne parlent pas, même s'ils communiquent, ils ne fabriquent pas d'instruments dont ils améliorent sans cesse les performances ni ne se donnent des constitutions pour bien vivre ensemble. Leurs sociétés ne sont pas politiques. [Transition] La singularité de l'homme est de produire son milieu d'existence. La culture est son oeuvre propre. Peut-on dire alors qu'elle le dénature ? 2....
II- La perfectibilité : caractéristique propre à l'homme. A- Rousseau dans son Discours sur l'origine de l'inégalité distingue l'homme de l'animal par sa perfectibilité : c'est-à-dire le fait qu'il n'est pas déterminé par un instinct à la différence des animaux et qu'en tant qu'agent libre, il puisse changer sa manière d'être, se perfectionner. Cette caractéristique est ainsi ce qui permet à l'homme...
.L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature ; mais c'est un roseau pensant. Il ne faut pas que l'univers entier s'arme pour l'écraser : une vapeur, une goutte d'eau, suffit pour le tuer. Mais, quand l'univers l'écraserait, l'homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu'il sait qu'il meurt, et l'avantage que...
Aristote définit la nature humaine en la qualifiant de «politique». Une référence hâtive à l'étymologie peut nous inciter à assimiler « politique » et « social » ; mais, à la réflexion, cette équivalence semble réductrice. En outre, définir la nature de l'homme par son caractère «politique» paraît exclure bon nombre d'individus, qui ne jouissent pas de droits...
4. - Qui n'est pas le produit d'une activité consciente et guidée par la raison : le rêve, les mythes, sont irrationnels. PROGRESSER /PROGRÈS: * Progresser: évoluer du moins bien vers le mieux, (s') améliorer.* Progrès: 1) Passage graduel du moins bien vers le mieux, évolution dans le sens d'une amélioration. 2) Le Progrès: marche en avant de la...
Introduction -La métaphysique, selon la définition d'Aristote, est la "science des premiers principes et des premières causes", c'est-à-dire le savoir de ce à partir de quoi tout s'explique et ce qui ne dérive donc d'aucun principe antérieur de justification : la métaphysique est la science de l'absolu. -L'homme est l'être qui rend la métaphysique possible, car il est seul capable...
La conscience est d'abord langage, et celui-ci ne répond qu'à notre besoin d'autrui et de dialogue. On peut admettre que l'homme pense toujours, mais il est néanmoins rarement conscient : il n'a à l'être que dans le cadre étroit et inessentiel de la communication de ses propres pensées. Il n'y a donc pas lieu de diviniser la conscience,...
Peut-on le laisser accéder au statut de conscience au même titre que les hommes ? De par l'essence de la conscience, a-t-on le droit d'attribuer à 'animal une conscience ? Y a-t-il des raisons pour, ne pas lui admettre ce statut ? Mais si on ne peut le lui admettre, pourquoi parle-t-on du droit des animaux ? Aux deux...
Autrement dit, la cité permet à l'homme d'échapper au besoin, qui le rapproche de l'animal, qui le maintient dans l'état de nature - fondamentalement haïssable pour un Grec, qui veut surtout assurer le passage de la nature à la culture et ne pas revenir à un stade primitif de l'évolution ; il faudra attendre Rousseau pour que la...
Son hésitation éventuelle n'est corrélative d'aucune interrogation, elle correspond juste à la logique de ses mouvements. L'animal comme l'écrit Heidegger, est pauvre en monde, rivé à son environnement, il reste prisonnier d'un cycle biologique, rivé à l'actualité de ses besoins vitaux. L'homme lui fait des projets, sa vie est régie par une temporalité qui ne se résume...
C'est le sens de la définition d'Aristote : l'homme est un animal politique. De fait, si c'est une tendance naturelle qui fait se joindre l'homme et la femme en vue de la génération, c'est aussi naturellement que se constitue la famille, société élémentaire, puis le regroupement des familles en villages, et enfin la Cité qui regroupe les villages....
Il nous arrive souvent de parler de travail inhumain. Parler de travail inhumain, cela signifierait qu'il y a un travail propre qui caractérise l'humain, et un autre non. Mais à quelles conditions peut-on parler de travail inhumain ? Un travail inhumain entend être loin de l'essence de l'homme, amenant à une dénaturation. Ainsi, l'homme serait donc un animal qui...
Ce que l'ego cherche, c'est à se faire valoir devant un autre moi. Le désir suppose une demande à l'égard de l'autre capable de nourrir le sentiment du moi. A travers ses désirs ce que le moi désire vraiment, davantage que l'objet qu'il recherche, c'est une reconnaissance de sa propre valeur. Le désir comme but Le désir porte en lui...
La religion est-elle une caractéristique intrinsèque constitutive de l'homme ? II. L'homme : animal religieux par nature nécessairement. André Leroy-Gourhan montre que la réflexion que l'homme tend à développer depuis le début de son existence, n'est autre que la faculté de traduire par des symboles la réalité matérielle du monde. Hors la religion est constituée toute entière par des symboles, donc il semble...
Que constatons-nous ? Que les conduites essentielles à la survivance de l'individu et de l'espèce sont transmises héréditairement. Les instincts, l'équipement anatomique sont tout. Nulle trace de ce qu'on pourrait appeler « le modèle culturel universel » (langage, outil, institutions sociales, et système de valeurs esthétiques, morales ou religieuses). Tournons-nous alors vers les mammifères supérieurs. Nous constatons qu'il n'existe,...
(Aristote). C'est au second chapitre du premier livre de la « Politique » que l'on retrouve en substance la formule d'Aristote. On traduit souvent mal en disant : l'homme est un « animal social », se méprenant sur le sens du mot « politique », qui désigne l'appartenance de l'individu à la « polis », la cité, qui est une forme spécifique de la vie politique, particulière au...
15000 corrigés de disseration en philosophie