- L'histoire produit-elle son sens ou bien ce sens lui est-il communiqué ?
- L'homme doit-il craindre que la machine travaille pour lui ?
- Le point de vue de la conscience immédiate et celui de la science sont-ils incompatibles ?
- Respecter l'autre, est-ce respecter en lui la personne humaine ?
- L'homme est-il chez lui dans l'univers ?
- Lorsque la vérité dérange, faut-il lui préférer l'illusion qui réconforte ?
- L'inconscient est le psychisme lui-même et son essentielle réalité (Freud). Qu'en pensez-vous ?
- A quoi bon donner à chacun ce qui lui revient ?
- Le caractère temporel de l'existence humaine lui ôte-t-il sa valeur ?
- Ce que l'homme accomplit par son travail peut-il se retourner contre lui ?
- La religion conduit-elle l'homme au-delà de lui-même ?
- Le sujet peut-il être transparent à lui-même ?
- Celui qui tue à la guerre est-il un criminel ?
- L'artiste peut-il être juge de lui-même ?
- Le passionné est-il l'ennemi de lui-même ?
- Choisit-on d'être celui que l'on est ?
- L'homme n'a-t-il que les droits que lui donnent les lois de son pays ?
- L'homme ne domine-t-il la nature qu'en lui obeissant ? (Textes et références)
- La finitude de la vie humaine lui ôte-t-elle son sens ?
- Qu'est-ce qu'un sujet peut être certain de savoir sur lui-même ?
- Suis-je celui qui se montre dans mes rêves ?
- Le progrès de la science fait-il celui de la conscience ?
- Y a-t-il quelque chose qui puisse valoir qu'on lui sacrifie sa vie ?
- Dire à quelqu'un: "Sois naturel", est-ce lui donner un bon conseil ?
- Y a-t-il quelque chose qui puisse valoir qu'on lui sacrifie sa vie ?
- L'homme peut-il reconnaître en lui quelque chose de divin ?
- La nature de l'homme lui permet-elle de s'affranchir véritablement de l'égoïsme et de s'élever à un désintéressement réel ?
- L'objet de la philosophie est-il le même que celui de la science?
- Expliquer ce mot de Bacon : « On ne commande à la nature qu'en lui obéissant. »
- Faut-il lier le sort de la moralité à celui des croyances religieuses ou des systèmes philosophiques?
- Expliquer et apprécier cette formule : l'homme n'a d'autre droit que celui de faire son devoir.
- l'homme a-t-il des devoirs envers lui-même?
- Le cynique est-il celui qui ne croit en rien ?
- Le juste est-il celui qui a raison ?
- L'homme ne désire-t-il que ce qui lui est utile ?
- L'homme peut-il se sauver lui-même ?
- PEUT-ON DIRE QUE, SI LES SAVANTS VISENT À DÉFINIR LES LOIS DU RÉEL, L'ARTISTE, LUI, IGNORE TOUTE LOI ?
- La religion conduit-elle l'homme au-delà de lui-même ?
- Lorsque la vérité dérange, faut-il lui préférer l'illusion qui réconforte ?
- Ce que l'homme accomplit par son travail peut-il se retourner contre lui?
- Le savoir est-il lui même source d'illusions?
- Celui qui te gifle sur la joue gauche, tourne lui aussi la droite. ( Matthieu 3:38 )
- Faut-il soutenir avec Heidegger que "l'artiste reste, par rapport à l'oeuvre, quelque chose d'indifférent, comme s'il était un passage pour la naissance de l'oeuvre qui s'anéantirait lui-même dans la création" ?
- L'homme peut-il se suffire à lui-même?
- la religion conduit-elle l'homme au-delà de lui-même?
- L'homme est-il chez lui dans la nature?
- Le passé le plus important pour moi est-il celui de mes souvenirs personnels ?
- L'individu peut-il se suffire à lui-même ?
- Est-il juste d affirmer que seul celui qui se sert d'un instrument a la science?
- Les machines travaillent-elles pour l'homme ou contre lui?
- En quoi le travail de l'écrivain est-il utile voire indispensable pour lui comme pour la société ?
- L'homme est-il plutôt celui qui existe ou celui qui vit ?
- Ce que l'homme fait par son travail peut-il se retourner contre lui?
- s'agit-il d'une vérité absolue, où ne se mesure t-elle que par rapport à l'humain lui même ?
- Le travail peut-il être aimé pour lui même?
- L'homme a-t-il nécessairement besoin d'un maître? Ce maître peut-il être un homme lui-même ?
- Choisit-on d'être celui qu'on est ?
- En quel sens la justice consiste-t-elle à rendre à chacun ce qui lui revient?
- En quel sens la justice consiste-t-elle à rendre à chacun ce qui lui revient?
- Peut-on légitimement attendre de l'état qu'il limite de lui-même son pouvoir ?
- Que reproche-t-on à celui que l'on traite d'inconscient ?
- L'artiste est celui qui nous montre du doigt une parcelle du monde ?
- En quoi l'animal est-il le signe vivant pour l'homme de ce qui lui échoit et de ce qu'il conquiert ?
- L'homme est-il capable d'accéder a un savoir vrai sur lui-même ?
- Respecter l'autre, est-ce respecter en lui la personne humaine ?
- PEUT-ON DIRE QUE, SI LES SAVANTS VISENT À DÉFINIR LES LOIS DU RÉEL, L'ARTISTE, LUI, IGNORE TOUTE LOI ?
- L'HOMME EST-IL CHEZ LUI DANS L'UNIVERS ?
- LORSQUE LA VÉRITÉ DÉRANGE, FAUT-IL LUI PRÉFÉRER L'ILLUSION QUI RÉCONFORTE ?
- Étant lui-même une partie du monde, l'homme peut-il prétendre le transformer ?
- La reconnaissance de l'autre fait-elle de lui mon semblable ?
- Désirer un objet (chose ou personne) est-ce se soumettre à lui ?
- Le Dieu des philosophes est-il celui des croyants ?
- l'ordre des choses est-il identique à celui de la pensée ?
- Le souci de vérité du savant et celui du philosophe s'aliment-ils à la même source ?
- Peut-on dire que, si les savants visent à définir les lois du réel, l'artiste, lui, ignore toute loi ?
- Celui qui exerce un pouvoir s'en trouve-t-il changé ?
- Autrui est-il celui qui m'échappe ?
- La technique peut-elle tenir lui de sagesse ?
- La religion conduit-elle l'homme au-delà de lui-même ?
- La quête de l'absolu conduit-elle l'homme au-delà de lui même ?
- La notion d'inconscient dépossède-t-elle l'homme de la maîtrise de lui même ?
- La loi limite-t-elle la liberté ou lui donne-t-elle les moyens de se réaliser ?
- Estimer devoir faire une objection a autrui dans un dialogue, est-ce vouloir l'emporter sur lui a tout prix ?
- Est-il possible de faire le bien d'autrui malgré lui ?
- Est-ce dans la solitude que l'homme peut prendre conscience de lui même ?
- Ecrire l'histoire est-il ce qui lui donne du sens ?
- Dans quelle mesure l'acte de connaître implique-t-il celui de douter ?
- Comment démontrer que l'homme crée lui-même son malheur ?
- Choisit-on d'être celui qu'on est ?
- Autrui est-il celui qui m'échappe ?
- Autrui est-il celui que je vois ?
- l'artiste peut-il être juge de lui-même ?
- l'avenir de l'homme lui appartient-il ?
- Le désir est-il l'ennemi de lui-même ?
- Le passionné est il ennemi de lui même ?
- Le passionné est-il l'ennemi de lui-même ?
- Le projet des sciences de l'homme peut-il etre identique a celui des sciences de la nature ?
- Le Statut sociale de la femme et celui de l' homme sont-ils fixés par la nature ?
- Le sujet se suffit-il à lui même ou bien ai je besoin des autres pour être moi ?
- l'etre humain est il ce qu'il se fait lui même ou ce que le autres font de lui ?
- l'homme acquiert-il la conscience de lui même "théoriquement" ?
- l'homme a-t-il vocation a etre "un sujet entièrement a lui-même, souverain, maître de soi et de l'univers ?
- l'homme doit-il craindre que les machines travaillent pour lui ?
- l'homme est-il chez lui dans l'univers ?
- l'homme est-il plus libre en obéissant aux lois de la cité qu'en obéissant a lui seul ?
- l'homme libre est-il celui qui n'a rien à craindre ni rien à espérer ?
- l'homme n'a-t-il que les droits que lui donne les lois de son pays ?
- l'homme n'est-il que ce que d'autres hommes ont fait de lui ?
- l'individu se réalise-t-il grâce a l'Etat ou contre lui ?
- Peut-on avoir un ami et ne rien exiger de lui ?
- Peut-on considérer l'homme lui-même comme une espèce naturelle ?
- Peut-on dire que seul celui qui ne pense pas est heureux ?
- Peut-on dire que, si les savants visent à définir les lois du réel, l'artiste, lui, ignore toute loi ?
- Peut-on dire, dans le sens commun, que le philosophe est celui qui ne s'en fait pas ?
- Peut-on distinguer le concept d'évolution et celui de l'histoire ?
- Peut-on échanger le rôle du maître et celui du disciple ?
- Peut-on légitimement attendre de l'Etat qu'il limite de lui même son pouvoir ?
- Pour vous, le plus grand malheur qui puisse exister est-ce celui d'être inutile, que votre vie ne serve à rien ?
- Que reproche-t-on à celui qu'on traite d'inconscient ?
- Quelle est la différence entre le langage humain et celui de l'animal Peut-on parler de langage animal ?
- Qu'est-ce qui nous permet de distinguer le réel de ce qui n'est pas lui ?
- Respecter autrui, est-ce respecter en lui la personne humaine ?
- Le meilleur des gouvernements est-il celui qui gouverne le moins ?
- « L'inconscient, dit Freud, est le psychique lui-même et son essentielle réalité. Sa nature intime nous est aussi inconnue que la réalité du monde extérieur, et la conscience nous renseigne sur lui d'une manière aussi incomplète que nos organes des sens s
- Pour quelles raisons le philosophe est-il celui qui sait bien ce qu'il sait ?
- En quel sens peut-on dire que l'homme est pour lui-même l'être le plus proche et le plus lointain
- En quel sens peut-on dire que l'homme est, pour lui-même, l'être le plus proche et le plus lointain
- La loi limite-t-elle la liberté ou lui donne-t-elle les moyens de se réaliser
- L'homme a-t-il des devoirs envers lui-même ?
- « Le meilleur historien, écrit Fustel de Coulanges, est celui qui fait abstraction de soi-même. » Expliquer ?
- Le doute nécessaire à la recherche scientifique est-il le même que celui qu'on éprouve dans l'inquiétude ?
- Le pouvoir le plus violent ne serait-il pas celui de la non violence ? (Pistes de réflexion seulement)
- Comment comprendre qu'une oeuvre d'art survive à l'époque qui lui a donné
naissance ?
- Le passé le plus important pour moi est-il celui de mes souvenirs personnels
?
- Le seul service que l'art peut rendre à la société, c'est de lui permettre
de douter d'elle-même. Qu'en pensez-vous ?
- Peut-on exiger de l'artiste un autre engagement que celui de produire des oeuvres d'art ?
- En quoi celui qui exerce le pouvoir s'en trouve-t-il changé ?
- Comment un peuple devient-il conscient de lui-même ? (Pistes de réflexion
seulement)
- Que pensez-vous de ce conseil de Pasteur : « Ayez le culte de l'esprit critique ; sans lui tout est caduc ; il a toujours le dernier mot » ?
- Pourquoi s'incliner devant la loi morale et lui obéir ?
- Pourquoi préférons-nous à tout autre récit celui d'un amour impossible ?
- Pensez-vous qu'on puisse évaluer une civilisation suivant d'autres critères que celui de son efficacité technique ?
- Préférez-vous les oeuvres littéraires dans lesquelles l'auteur parle ouvertement de lui-même ou celles dans lesquelles il s'efface ?
- Le récit littéraire, avec les moyens qui lui sont propres, constitue-t-il une voie efficace pour transmettre au lecteur des vérités de portée universelle ?
- Le texte théâtral est-il suffisant en lui-même pour monter un spectacle ?
- pensez vous que l'entreprise autobiographique soit pour l'auteur lui même, mais aussi pour les lecteurs dépourvue d'intérêt ou au contraire utile ?
- Le vrai public est-il celui qui va au théâtre pour se divertir ?
- Dans quelle mesure, selon vous, le travail de L'écrivain est-il utile, et même indispensable, pour lui-même comme pour la société ?
- Pourquoi préférons-nous à tout autre récit celui d'un amour impossible ?
- Celui qui a des yeux pour voir et des oreilles pour entendre constate que les mortels
ne peuvent cacher aucun secret, celui dont les lèvres se taisent bavarde avec le bout des doigts. Quelle réflexions ces lignes de Freud vous
inspirent-elles ?
- L'ordre des choses n'est-il que celui par lequel on les connaît ?
- Que pensez-vous de cette remarque de Bergson: Notre esprit a une irrésistible
tendance à considérer comme plus claire l'idée qui lui sert le plus souvent ?
- Autrui est-il celui qui menace mon désir ou celui que je désire ?
- La science est-elle un prolongement du sens commun ou est-elle en rupture avec lui ?
- Le langage, pour celui qui parle, est-il seulement un instrument de communication ?