LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 12465 inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

32 résultat(s) trouvé(s)
<< < 2 > >>

En quel sens peut-on dire que nos paroles nous trahissent ?

Par conséquent, vouloir penser sans les mots, c'est une tentative insensée. [...] Et il est également absurde de considérer comme un désavantage et comme un défaut de la pensée cette nécessité qui lie celle-ci au mot. On croit ordinairement, il est vrai, que ce qu'il y a de plus haut, c'est l'ineffable. Mais c'est là une opinion superficielle...

7 pages - 1,80 ¤

En quel sens peut-on dire que nos paroles nous trahissent ?

Toutefois, on peut se demander si, en d'autres cas, nos paroles ne nous trahissent pas réellement, profondément, en ce sens qu'elles refuseraient de dire ce que nous voudrions exprimer. Et, en premier lieu, nos sentiments. Le langage inapte à exprimer sentiment et sensation.Le langage paraît en effet inapte à traduire dans toutes ses nuances ce que nous sentons. Il...

7 pages - 1,80 ¤

Sommes-nous maîtres de nos paroles ?

Mais c'est en poème que le clame Artaud. Et sa « langue de feu » nous affecte sans doute plus profondément que bien des discours « sensés ». En conséquence, comme le soulignait déjà Descartes, on peut considérer que le fou a part au logos. Si désarticulé qu'il puisse être , et « bien qu'il ne suive pas...

4 pages - 1,80 ¤

Les paroles engagent-elles tout autant que les actes ?

Définition des termes du sujet: ParoleLa parole est nécessairement individuelle, et suppose un sujet actif. Par elle on s'approprie une langue. La parole est ce par quoi le sujet exerce sa fonction linguistique. Introduction:Lorsqu'un homme politique fait des promesses électorales, beaucoup de sceptiques répliquent qu'ils attendent de voir les actes: les paroles ne coûtent pas cher et n'engagent...

5 pages - 1,80 ¤

En quel sens peut-on dire que nos paroles nous trahissent ?

III - La parole et le désir L'idée que la parole n'est là que pour exprimer nos idées conscientes repose sur une certaine conception de la conscience héritée de Descartes. Selon lui, la pensée se fonde sur des idées claires et distinctes, en sorte que rien de ce qui est présent à l'esprit ne lui demeure caché. Or, depuis...

3 pages - 1,80 ¤

Faut-il opposer les actes aux paroles ?

Les paroles prononcées sont des moyens privilégiés de l'hypocrisie, nous ne sommes jamais contraints de dire ce que l'on pense et si nous le faisons ce n'est qu'envers des personnes de confiance. b)                 Les promesses sont des paroles particulières, mais sans les sanctions, elles risquent de n'être que de vains mots. Pour Hobbes, la force publique est instituée afin de...

7 pages - 1,80 ¤

Sommes-nous maîtres de nos paroles?

C'est que nous aurons à défini ici. ·         En plus de cela, nous devrions nous attarder ici sur le terme « maître » .Il signifie l'appropriation complète. Autrement dit, aucun éléments extérieurs en doivent pouvoir intervenir dans l'usage. Seul le nôtre est présent. ·         Nous voyons donc le problème : le langage est un acquis, un donné. La pensée, elle est propre à chacun. Lorsque...

2 pages - 1,80 ¤

On oppose souvent les actes et les paroles. Cette opposition vous paraît - elle pertinente ?

a)                  Il faut s'écarter quelque peu de la vision naïve de l'hypocrisie. L'hypocrisie signifie étymologiquement déguisement. Les paroles prononcées sont des moyens privilégiés de l'hypocrisie, nous ne sommes jamais contraints de dire ce que l'on pense et si nous le faisons ce n'est qu'envers des personnes de confiance. b)                 Les promesses sont des paroles particulières, mais sans les sanctions, elles risquent...

2 pages - 1,80 ¤

En quels sens peut-on dire que nos paroles nous trahissent ?

Par exemple, sous le coup de la colère, je dis à un ami ce que je pense de lui et révèle certains de ses défauts. Souvent, nous le regrettons par la suite et disons que « nos paroles ont dépassées notre pensée ». Mais, l'ont-elle dépassée ou bien ont-elles révélé des pensées « cachées », c'est-à-dire des sentiments, des attentes, etc. que...

3 pages - 1,80 ¤

Nos paroles nous engagent-elles autant que nos actes ?

Cette question nous invite à réfléchir à la fois sur le poids que nous accordons à nos paroles, et sur le statut même de la parole parmi les actes humains en général. Les paroles, qui ne transforment pas physiquement le monde, sont-elles des actes à part entière, ou seulement du vent, des sons véhiculant une informant pour un...

5 pages - 1,80 ¤

Sommes-nous maîtres de nos paroles ?

On peut en déduire, avec Nietzsche, que le vocabulaire ou la langue n'en finit pas de nous aliéner, en nous obligeant à formuler ce qui nous concerne dans des énoncés communs, ordinaires, qui trahissent nécessairement ce que peut être notre singularité.D'un point de vue sociologique, on peut noter, de manière complémentaire, qu'un tel phénomène révèle mon appartenance à...

2 pages - 1,80 ¤

Le citoyen n'a-t-il le droit de s'opposer aux lois qu'en paroles ?

Mais est-ce là véritablement le seul mode possible d'opposition ? Après avoir rappelé la façon dont Spinoza justifie ce point de vue, nous-nous demanderons dans quelle mesure un recours à d'autres moyens peut être nécessaire.Le point de vue de Spinoza pourrait être qualifié de légitimiste : certes il ne prône pas la discipline muette et l'obéissance aveugle ;...

6 pages - 1,80 ¤

Les paroles ne sont-elles que des mots ?

Note : 8/10

comme l'émanation directe de leur comportement matériel ». Là gît le fond du désaccord avec Feuerbach : si celui-ci affirme bien la nécessité de faire commencer la philosophie avec et dans la « non-philosophie », dans la vie réelle, il réduit celle-ci à l'existence individuelle d'un homme pensé de manière abstraite, coupé des rapports sociaux (et par suite...

5 pages - 1,80 ¤

En quel sens peut-on dire que nos paroles dépassent notre pensée ?

Note : 5.1/10

II - ANALYSE DU PROBLÈME La formulation de la question conduit à s'interroger sur le décalage existant entre la pensée comme manifestation intérieure et le langage qui l'extériorise. La parole déforme-t-elle la pensée ou la traduit-elle fidèlement ? Y a-t-il plus dans la parole que dans la pensée ? Mais la notion de dépassement, si on la prend dans une...

8 pages - 1,80 ¤

Nos paroles dépassent-elles notre pensée ?

III - LES GRANDES LIGNES DE REFLEXION Dans un premier temps, on développera certains aspects généraux des rapports entre langage et pensée. Ensuite, il convient de s'intéresser aux différentes modalités d'écart entre les deux notions. Enfin, on montrera que l'adéquation parfaite entre langage et pensée n'est qu'un mythe ou conduit à l'appauvrissement de l'un et de l'autre. IV - UNE DEMARCHE POSSIBLE 1...

2 pages - 1,80 ¤

En quel sens peut on dire que nos paroles nous trahissent

Le langage exprime infidèlement la pensée. Quand nous disons que nos paroles nous trahissent, nous voulons souvent dire par là que nous avons dit malgré nous quelque chose que nous voulions tenir secret, consciemment ou, comme le pense la psychanalyse, inconsciemment (nous commettrions alors un « lapsus »). Mais, à y bien réfléchir, ce ne sont pas réellement nos...

7 pages - 1,80 ¤

Sommes-nous maître de nos paroles ?

Autrement dit, aucun éléments extérieurs en doivent pouvoir intervenir dans l'usage. Seul le nôtre est présent. ·         Nous voyons donc le problème : le langage est un acquis, un donné. La pensée, elle est propre à chacun. Lorsque l'on parle, on utilise un vocabulaire qui nous a été donné. ·         A l'origine, nous en sommes donc pas maîtres des mots que nous employons,...

2 pages - 1,80 ¤

En quel sens peut-on dire que nos paroles nous trahissent?

SENS (lat. sensus; de sentire, sentir, juger) Mot qui rencontre...

7 pages - 1,80 ¤

On oppose souvent les actes et les paroles. Cette opposition vous paraît - elle pertinente ?

1. Les paroles n'engagent à rien : l'hypocrisie     Une des raisons de l'opposition, et sans doute la plus importante, réside dans l'écart entre ce qui est dit et ce qui est fait. Cet écart correspond à ce que l'on nomme l'hypocrisie. a)                  Il faut s'écarter quelque peu de la vision naïve de l'hypocrisie. L'hypocrisie signifie étymologiquement déguisement. Les paroles prononcées sont des...

7 pages - 1,80 ¤

En quel sens peut-on dire que nos paroles nous trahissent ?

. Austin, Quand dire c'est faire), "Nous prendrons donc comme premiers exemples quelques énonciations qui ne peuvent tomber sous aucune catégorie grammaticale reconnue jusqu'ici, hors celle de l'« affirmation » ; des énonciations qui ne sont pas, non plus, des non-sens, et qui ne contiennent aucun de ces avertisseurs verbaux que les philosophes ont enfin réussi à détecter, ou croient avoir détectés :...

6 pages - 1,80 ¤

Le citoyen n'a-t-il le droit de s'opposer aux lois qu'en paroles ?

CITOYEN (lat. civis, membre d'une cité) Gén. A l'origine, celui qui jouit des...

6 pages - 1,80 ¤
<< < 2 > >>

» Consulter également les 5 résultats sur Devoir2philo.com

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :