LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- mot : 1. Élément du discours, signe d'une idée distincte. 2. Unité linguistique composée et fonctionnant de manière relativement autonome : « Segment de la chaîne parlée ou du texte écrit tel qu'on le puisse séparer de son contexte en le prononçant isolément ou en le séparant par un blanc des autres éléments du texte et lui attribuer une signification et une fonction spécifique » (MARTINET). 3. Au pluriel, souvent synonyme de paroles.
- chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.
Extrait du corrigé : · Pour autant, la connaissance par la sensation est limitée. Nous savons qu'il y a quelque chose, sans pour autant savoir ce qu'est cette chose. · Ce qui manque à la chose pour se faire réellement connaitre par l'homme réside dans le mot : il définit la chose. · Le langage permet en effet à l'homme de fixer sa pensée et de signifier. Si la chose se fait connaitre par la sensation, cette connaissance est juste informative. Le corps prend connaissance de l'existence de cette chose, à la pensée alors de la définir. · Aussi, quelque soit la position que l'on puisse adopter vis-à-vis des choses, il faut admettre que la connaissance que nous en avons est nulle en terme définitionnelle tant que les mots ne traduisent pas ce qu'elle est. On ne définit alors une chose non par ce que l'on en ressent mais par ce que l'on en dit. 2. Le mot, principe de connaissance ?
Corrigé de 1387 mots (soit 2 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Les mots nous éloignent-ils des choses ? " a obtenu la note de : aucune note
15000 corrigés de disseration en philosophie