LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 12467 inscrits

Sujet : Faut-il dire avec Paul Valery que la conscience règne mais ne gouverne pas?

Définitions des termes :
  • dire : Affirmer, soutenir, tenir pour vrai.
  • avec : En compagnie de, en présence de.
  • conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.

Extrait du corrigé : .). En outre, par en voulant rabaisser la c, son but est tjrs de rétablir sa souveraineté (Fr contre les puissances de l'Ics, Nie contre esprit faibles et un corps omnipotent(cf. importance de la notion de dicipline et maîtrise de soi), M contre substructures). Il semble nécessaire d'accorder la prééminence à la c : c'est d'elle que le sujet tire sa légitimité. On peut établir un parallèle entre la constitution d'une Nation et celle d'un sujet. Cf. analyse de la formation de la Nation par la personne du Roi chez de Jouvenel, Du Pouvoir. Le point d'attache de la multitude des sujets/états psychiques est fourni par le roi/c : le roi incarne et constitue la « c » commune de ce qui n'était auparavant q'un agrégat disparate. Cf. conception empiriste (notamment celle de Diderot) de la c, comme ce qui lie un « faisceau » d'impressions psychiques et qui partant, donne sa consistance et son identité au moi.

	Faut-il dire avec Paul Valery que la conscience règne mais ne gouverne pas?

Corrigé : 	Faut-il dire avec Paul Valery que la conscience règne mais ne gouverne pas?	Corrigé de 887 mots (soit 2 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Faut-il dire avec Paul Valery que la conscience règne mais ne gouverne pas? " a obtenu la note de : aucune note

Cacher les ressources gratuites

Discutez du sujet : 	Faut-il dire avec Paul Valery que la conscience règne mais ne gouverne pas?	Partagez vos ressources pour le sujet : 	Faut-il dire avec Paul Valery que la conscience règne mais ne gouverne pas?

Définitions

  • dire : Affirmer, soutenir, tenir pour vrai.
  • avec : En compagnie de, en présence de.
  • conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.

Problématique

[Peu importe qu’il s’agisse de Valéry qui ait énoncé cette idée (on ne demande pas à un élève de terminal de connaître un auteur qui n’est pas reconnu comme philosophe par les philosophes)]. Ce que l’on peut noter ici est que le rapport de la c a l’homme qui la détient (i.e. au psychisme, et peut-être au sujet) est pensé sur un mode politique : la c est à l’individu ce que la reine d’Angleterre est à son empire, elle a une fonction de représentation, mais en aucun cas, elle n’exerce le pouvoir exécutif. En elle semble résider tout le pouvoir – sa légitimité tout du moins [distinction essentielle sur laquelle peut s’articuler la réflexion : il est habile de l’évoquer presque incidemment dès l’intro]– mais elle n’a dans les faits aucun pouvoir : la décision appartient à une force sur laquelle elle n’a pas directement prise (dans l’analogie, le peuple qui élit ses représentants et qui lui délègue sa souveraineté). La réflexion va consister ici à tester la pertinence d’une telle analogie.



« Ressource précédenteRessource suivante»

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :