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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- aimer : Éprouver de l'affection, de l'amour ou de l'attachement pour quelqu'un ou quelque chose.
- amour : On peut distinguer différentes formes d'amour. Le sentiment amoureux qui nous fait aimer une personne pour ses qualités morales et son apparence physique n'est pas de même nature que l'amour d'une mère pour son enfant. L'amour du prochain s'étend à toute l'humanité. L'amour-propre est l'estime que l'on a pour soi-même. L'amour mystique est celui que le croyant éprouve pour Dieu.
Extrait du corrigé : coupa les hommes en deux. Or, quand le corps eut été ainsi divisé, chacun, regrettant sa moitié, allait à elle ; et s'embrassant et s'enlaçant les uns les autres avec le désir de se fondre ensemble, les hommes mouraient de faim et d'inaction, parce qu'ils ne voulaient pas se quitter pour agir. [...] Alors Zeus, pris de pitié, imagina une autre solution : il transporta les organes de la génération sur le devant des corps [...] et par là fit que les hommes engendrèrent les uns dans les autres, c'est-à-dire le mâle dans la femelle. [...] C'est de ce moment que date l'amour inné des êtres humains les uns pour les autres : l'amour recompose l'ancienne nature, s'efforce de fondre deux êtres en un seul, et de guérir la nature humaine. [...] Notre espèce ne saurait être heureuse qu'à une condition, c'est de réaliser son désir amoureux, de rencontre chacun l'être qui est notre moitié, et de revenir ainsi à notre nature première.".
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Le corrigé du sujet " qu'aime-t-on dans l'amour " a obtenu la note de : aucune note
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L'amour est un concept essentiel qui par son ambivalence même – nous l'avons vu - touche tout un chacun. A la fois plénitude et manque, donation absolue et égoïsme exacerbé, pardon et jalousie. Ce caractère plurivoque déstabilise nécessairement. Alors quand il nous est demandé : « qu'aime-t-on dans l'amour ? », nous voilà nécessairement désarçonnés. Cherche-t-on une satisfaction personnelle, un plaisir égoïste ou le plaisir d'autrui ? D'ailleurs cherche-t-on même un plaisir ? De plus, dans cette question, ne sommes nous pas nécessairement confrontés à une régression à l'infini ? Qu'aime-t-on dans l'amour : si je réponds l'objet aimé – une autre question surgit : qu'aime-t-on dans l'objet aimé...etc? Autrement dit : N'est-ce pas l'ambivalence inhérente à l'amour qui est objet d'amour ?
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