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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- penser : Exercer une activité proprement intellectuelle ou rationnelle; juger; exercer son esprit sur la matière de la connaissance; unir des représentations dans une conscience.
- même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.
- sans : A l'exclusion de, exprime l'absence.
- autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
Extrait du corrigé : Tous les objets des inclinations n'ont qu'une valeur conditionnelle ; car, si les inclinations et les besoins qui en dérivent n'existaient pas, leur objet serait sans valeur. Mais les inclinations mêmes, comme sources du besoin, ont si peu une valeur absolue qui leur donne le droit d'être désirées pour elles-mêmes, que, bien plutôt, en être pleinement affranchi doit être le souhait universel de tout être raisonnable. Ainsi la valeur de tous les objets à acquérir par notre action est toujours conditionnelle. Les êtres dont l'existence dépend, à vrai dire, non pas de notre volonté, mais de la nature, n'ont cependant, quand ce sont des êtres dépourvus de raison, qu'une valeur relative, celle de moyens, et voilà pourquoi on les nomme des choses ; au contraire, les êtres raisonnables sont appelés des personnes, parce que leur nature les désigne déjà comme des fins en soi, c'est-à-dire comme quelque chose qui ne peut pas être employé simplement comme moyen, quelque chose qui par suite limite d'autant toute faculté d'agir comme bon nous semble (et qui est un objet de respect) ". (" Fondements de la métaphysique des moeurs "). En sommant l'homme de sortir des nimbes d'un sommeil que l'on pourrait qualifier de dogmatique, les "Lumières" affirme le primat de la détermination pratique sur le savoir théorique . Passage de la contemplation à la responsabilisation. [Il. Une pensée isolée n'est pas garante de vérité - Le danger du solipsisme et du relativisme]Si chacun refuse de partager une quelconque pensée avec autrui, si chacun préfère son indépendance à l'échange et à la recherche collective de la vérité, tous ne courent-ils pas vers la tentation de l'arbitraire ? Il est souvent répandu que chacun pourrait détenir sa vérité : l'adage ne dit-il pas : « chacun sa vérité » ?
Corrigé de 3809 mots (soit 6 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Peut-on penser par soi-même sans se soucier de ce que pense les autres? " a obtenu la note de : aucune note
par réponse soucier autres vivre soi-même d'une limites penser conscience illusions exacte mort l'art dévoilement être pense question vérité sans "qui d'autrui pensent suis-je heureux pas puis-je
Au premier abord, notre pensée semble pouvoir faire l'économie de celle des autres. Notre for intérieur ne semble pas avoir besoin du renfort d'autrui. Notre pensée est inviolable, inaliénable.
Pourtant, à y regarder de près, on ne peut pas non plus négliger totalement autrui, son existence et sa pensée. Ne risque-t-on pas, sinon, de sombrer dans le solipsisme ou le scepticisme ? Ne pas se soucier de la pensée d'autrui n'est-ce pas courir le risque du relativisme ("A chacun sa vérité") ?
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