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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : » La fortune, le destin, ne désignent aucune force positive, mais ne sont que l'envers de l'absence d'organisation des hommes. Si toute la vertu, la virtuosité politique (la « virtù ») consiste pour Machiavel a « jeter de bons fondements », alors la fortune n'est que la projection illusoire de l'absence de « virtù » des hommes. C'est dans les moments de calme politique que le dirigeant vertueux sait prévoir, anticiper et par suite conjurer les dangers politiques. Il s'agit donc de comprendre ses propres forces pour éliminer l'idée de fortune ou de destin « qui manifeste sa puissance là où il n'y a pas de forces organisées pour lui résister ». ainsi Machiavel conclut-il sur l'état de son pays et la prétendue « force du destin » : « Et si vous considérez l'Italie, qui est le siège de ces changements et qui leur a donné le branle, vous verrez qu'elle est une campagne sans levées et sans aucune digue. Que si elle se fut donné un rempart d'une force suffisante comme l'Allemagne, l'Espagne ou la France, ou cette crue n'aurait pas fait les grands changements qu'elle a fait, ou elle ne se serait pas produite. » Et voici l'idée de fortune contredite : la capacité des hommes à forger leur propre avenir est soit partielle (ils peuvent minimiser les coups du sort) soit entière (les supprimer totalement). Cependant Machiavel fait rebondir la question en se demandant s'il vaut mieux, en politique, être prudent ou impétueux. En effet, le raisonnement précédent peut favoriser une illusion inverse de la croyance en la fortune : celle qui voudrait que les recettes ou des modèles d'action soient possibles : « Et l'on voit aussi, de deux circonspects, l'un parvenir à ses fins, l'autre non, et de même deux prospérer également par deux manières de faire différentes, étant l'un circonspect, l'autre impétueux : ce qui ne vient de rien d'autre que du caractère des temps, qui se conforment ou non avec leurs procédés. » On ne peut donner de modèle universel de l'action politique, qui vaudrait en tous temps et en tous lieux.
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La politique exercée par un gouvernement est ce qui permet de répondre aux attentes du peuple mais elle est aussi ce qui permet de défendre les intérêts de l’Etat. La politique doit par conséquent savoir répondre aux besoins du peuple tout en conservant les intérêts de l’Etat. Ainsi il peut parfois exister des conflits dans la mesure où les intérêts du peuple sont parfois opposés à ceux de l’Etat. Donc comment faire pour juger une politique efficace ? Quelle est la mesure de l’efficacité politique ? L’efficacité politique est jugée d’après ses résultats. Mais justement, s’il faut juger une politique sur ses résultats, cela implique que la fin de la politique soit unanime. La mesure désigne le critère grâce auquel nous allons juger l’efficacité de la politique car elle va nous permettre de mesurer, de peser les fins de la politique. Ainsi quelles sont les fins de la politique ? Où doit-on rechercher le critère de mesure pour juger l’efficacité de la politique ?
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