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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- apparence : Au sens vulgaire, l'apparence s'oppose au réel car elle n'est qu'un aspect trompeur de la réalité. Mais, en métaphysique, le mot apparence peut aussi désigner ce qui, dans la représentation, est donné au sujet qui perçoit, conçoit les choses.
Extrait du corrigé : Il ne s'agit plus cependant de comprendre l'apparence comme un point d'appui pour l'intelligence, un signe indiquant l'être lui-même, mais de voir que l'apparence est le lieu même de manifestation de l'être. On ne peut donc plus simplement distinguer l'être de son apparaître, mais il faut comprendre que l'apparaître est le lieu même où se manifeste l'être. Il n'y a plus de distinction à opérer entre ce que l'on voit des choses et ce qu'elles sont en soi, puisque pour soupçonner ce qu'elles sont en soi, il faut bien que cela nous apparaisse. Sans cela, l'être reste à jamais inconnaissable. III - L'expérience esthétique : il n'y a qu'apparence Dans ce processus de réhabilitation de l'apparence, celle-ci n'apparaît donc plus comme un voile masquant l'être. Cependant, ne peut-on songer à un type d'apparence qui ne soit la révélation d'aucun être, d'aucune essence ? L'expérience esthétique semble faire appel à une telle idée, au sens où l'oeuvre d'art ne renvoie à rien d'autre qu'à elle-même. Si j'utilise le mot « chaise » pour désigner la chaise que je vois, le tableau qui représente une chaise n'indique, lui, aucun objet présent dans le monde ou aucune Idée. Le tableau est présent dans sa matérialité : il s'agit aussi bien de la chaise que je contemple, que des couleurs utilisées, la texture des matériaux (collages, petites masses de peintures, à-plats, etc.) ou le support lui-même (bois, toile, pierre, etc.
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Le corrigé du sujet " Faut-il mépriser l'apparence ?" a obtenu la note de : aucune note
question suis-je réponse illusions être limites "qui exacte dévoilement mort pas mépriser l'art vérité d'une conscience penser l'apparence soi-même
À en juger par des expressions populaires bien connues : « L'habit ne fait pas le moine », « Tout ce qui brille n'est pas d'or », l'apparence serait trompeuse, déceptive et source d'un mépris justifié. Se demander s'il faut mépriser l'apparence revient donc à définir son mode opératoire : l'apparence est-elle trompeuse, masque-t-elle la réalité ? C'est à partir de l'analyse de l'apparence chez Platon que nous allons d'abord voir comment celle-ci possède un statut ambivalent, tantôt masquant l'être, tantôt y donnant accès. Nous verrons ensuite de quelle manière Hegel la pense, notamment en remarquant que l'être, pour se révéler, doit apparaître. Enfin, un détour par l'esthétique nous fera nous demander si, bien que l'être doive apparaître, l'apparaître ne peut être conçu pour lui-même, indépendamment de l'être.
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