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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- science : Ensemble des connaissances portant sur le donné, permettant la prévision et l'action efficace. Corps de connaissances constituées, articulées par déduction logique et susceptibles d'être vérifiées par l'expérience.
- moral : Moral: 1) qui concerne la morale. 2) qui est conforme aux règles de la morale; opposé à immoral. Morale: ensemble des règles de conduite -concernant les actions permises ou défendues- tenues pour universellement et inconditionnellement valables.
Extrait du corrigé : L'homme juste ne permet pas qu'aucune partie de lui-m�me fasse rien qui lui soit �tranger, ni que les trois principes de son �me empi�tent sur leurs fonctions respectives; il �tablit au contraire un ordre v�ritable dans son int�rieur, il se commande lui-m�me, il se discipline, il devient ami de lui-m�me, il harmonise les trois parties de son �me absolument comme les trois termes de l'�chelle musicale, le plus �lev�, le plus bas, le moyen, et tous les tons interm�diaires qui peuvent exister, il lie ensemble tous ces �l�ments et devient un de multiple qu'il �tait, il est temp�rant et plein d'harmonie et d�s lors dans tout ce qu'il entreprend, soit qu'il travaille � s'enrichir, soit qu'il soigne son corps, soit qu'il s'occupe de politique, soit qu'il traite avec des particuliers, il juge et nomme toujours juste et belle l'action qui maintient et contribue � r�aliser cet �tat d'�me et il tient pour sagesse la science qui inspire cette action; au contraire, il appelle injuste l'action qui d�truit cet �tat, et ignorance l'opinion qui inspire cette action." (R�publique, livre IV). S'il nous faut d'abord apprendre � mesurer, � nous �loigner des impressions sensibles pour appr�hender l'intelligible, l'id�e, l'objectif, l'essence, cela ne saurait suffire, car, nous devons non seulement baliser horizontalement, d'id�e s�par�e (concept) en id�e s�par�e, tout le champ de l'intelligible, mais encore, verticalement, par cette discussion raisonn�e qui n'est autre que le dialogue dialectique, nous �lever jusqu'� l'Id�e de toutes les id�es, c'est-�-dire le principe premier, le Bien, auquel toutes les id�es participent, avec lequel elles sont en relation n�cessaire. Une fois ce mouvement ascendant op�r� et le Bien reconnu comme ce soleil qui d'�vidence �claire et �nourrit� tout, nous pourrons �redescendre� et ordonner rationnellement le monde, la cit�, l'individu, selon une g�om�trie harmonieuse. Au terme du monde intelligible est l'id�e du Bien, difficile � voir, mais qu'on ne peut voir sans conclure qu'elle est universellement la cause de toutes les choses bonnes et belles, elle qui a engendr�, dans le monde visible, la lumi�re et le souverain de la lumi�re, �tant elle-m�me souveraine dans le monde intelligible, dispensatrice de v�rit� et d'intelligence : c'est elle qu'il faut voir si l'on veut agir sagement, soit dans la vie priv�e, soit dans le vie publique. (La R�publique, livre VII). L'�thique peut �tre scientifiquement d�montr�e Pour Spinoza, on peut �tablir une morale de mani�re scientifique (more geometrico): c'est ce qu'il tente de faire dans son �thique. Baruch Spinoza (1632-1677), lecteur et commentateur critique de Descartes, est lui aussi un repr�sentant du rationalisme du XVIIe si�cle. Dans son grand livre L'�thique (1675), il adopte �la m�thode des g�om�tres� (more geometrico) pour exposer ses id�es: comme un math�maticien il pose donc des d�finitions, d'o� il d�duit des propositions qu'il d�montre � chaque fois � partir de ce qu'il a d�j� �tabli auparavant. ■ La vertu consiste � chercher ce qui nous est utile, sous la conduite de la raison : bref, � ordonner le d�sir � la raison et non plus � l'imagination.
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Le corrigé du sujet " La science est t'elle en mesure de dicter des prétextes moraux ?" a obtenu la note de : aucune note
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