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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : La dissolution universelle de tout ce qui est fixe, stable et donné chez le valet s'accomplit effectivement de manière concrète dans le service. A la différence du maître pour qui la satisfaction est un état disparaissant, Le valet façonne l'objet, contient l'évanescence pour qu'en demeure une forme, il est « l'activité qui donne forme [...] le pur être pour soi de la conscience qui accède désormais, dans le travail et hors d'elle-même, à l'élément de la permanence ; la conscience travaillante parvient donc ainsi à la contemplation de l'être autonome, en tant qu'il est elle-même. » La crainte du maître ainsi que le travail permettront au valet d'atteindre l'être pour soi, car avant cela il n'est qu'objet pour le maître. Désormais le valet est par le travail maître de la nature, et n'y est plus subordonné comme il l'était lors de son état animal. Le travail est libération de soi vis-à-vis de la nature donnée, mais aussi vis-à-vis de sa propre nature d'esclave. Le travail éduque l'homme en refrénant ses désirs, à la différence du maître qui jouit insatiablement de ce qu'il désire. Le valet se voit contraint de refouler ses désirs, sa nature instinctive, et les sublime dans la transformation des choses, et non dans la destruction immédiate. Cette « activité formative » est la caractéristique de l'être pour soi pur de la conscience, où la conscience aura l'intuition d'elle-même dans ce qu'elle contemple, en ce sens que la réalisation de la chose est le produit de la conscience façonnante, son idée, son projet. C'est en transformant le monde naturel selon ses intentions que l'homme prend conscience de sa valeur, de sa réalité humaine initiatrice de progrès et de dynamisme dans le temps et dans l'espace, dans l'Histoire et dans le Monde. L'activité du travail est aussi fonction de libération de la peur, de l'angoisse que le valet a éprouvé depuis sa lutte avec le maître.
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admettre nous pour conditions quelles travail libère penser régimes recevables toute rendre autrui nature nous-mêmes renoncer désagréable travailler opinions autrement travaillons-nous science peuvent connaître devons pourquoi aimer qu'à faire objectivité pouvons-nous partir humanité quoi accomplir meilleur notre mort démocratie
Pour répondre à cette question, il conviendra de se demander de l’importance de l’opposition entre deux conceptions du travail, celle qui voit dans le travail un bien, un nécessaire éloignement de la nature pour la formation même de la conscience. De l’autre une conception qui voit dans cet éloignement un mal, un oubli de la nature, un impérialisme, une emprise exercée sur elle et une aliénation de l’homme par le travail, c’est-à-dire le sentiment d’être étranger à soi et aussi à la nature. Entre la tradition issue de Hegel et celle de Marx, notre civilisation devra trouver une troisième voie.
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