LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- juger : Sens 1: Rendre un jugement, lorsqu'on a la qualité de juge ou d'arbitre. Synonyme statuer. Sens 2: Donner son opinion. Synonyme critiquer. Sens 3: Estimer. Synonyme estimer.
- beau : 1. Norme permettant le jugement esthétique ; cf. valeur. 2. Sens concret : objet du jugement esthétique ; ce qui provoque une émotion esthétique par l'harmonie des formes, l'équilibre des proportions. 3. (Par ext.) Ce qui suscite une idée de noblesse, de supériorité morale (un beau geste). 4. Pour KANT, le jugement de goût ne détermine pas son objet en le pensant sous un concept universel, puisqu'il porte toujours sur un cas particulier ; c'est un jugement réfléchissant dont l'universalité réside dans l'accord des sujets ; c'est pourquoi le beau est défini comme « ce qui plaît universellement sans concept » ; « la beauté est la forme de la finalité d'un objet en tant qu'elle est perçue en lui sans représentation d'une fin. »
Extrait du corrigé : Il affirme immédiatement : « si vous vous demandez comment un enfant apprend « beau », « magnifique », etc., vous trouvez qu'il les apprend en gros comme des interjections. » Le mot beau est utilisé de la même manière que lorsque nous disons « aie ! » quand nous nous sommes fait mal. Il se substitue à un geste. Pour prendre un autre exemple, face un « beau » paysage, nous pouvons indifféremment sourire ou ouvrir de grands yeux béats, ou dire « ouah ! », ou encore dire « c'est beau ! ». Dans tous les cas, nous manifestons notre approbation. Ce qui donc importe, ce sont les circonstances dans lesquelles le mot « beau » est utilisé. Par conséquent, la beauté n'est en aucune manière une affaire de jugement. Lorsque nous disons « c'est beau ! » nous ne jugeons pas d'une qualité objective de quelque chose mais nous manifestons notre approbation dans une certaine situation. Le beau, dans cette perspective, n'est pas un état de chose.
Corrigé de 1890 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Peut-on apprendre à juger de la beauté ?" a obtenu la note de : aucune note
mort apprendre beauté oeuvre juger conscience suis-je "qui exacte être soi-même d'art vérité d'une réponse comment limites illusions penser dévoilement question l'art pas
Analyse du sujet :
Problématisation :
Pour qu’il soit possible d’apprendre à juger le beau, il faut déjà que le beau soit une affaire de jugement, ce qui n’a rien d’évident. Un jugement vrai, autant que possible, rend compte d’un état de chose. Le problème qui se pose est donc celui de savoir si la beauté est un état de chose, ou plutôt quelque chose qui relève de notre « état d’âme ».
I – La beauté est-elle un état de chose ?
Par ailleurs, que le beau soit objectif ou non, nous jugeons que telle ou telle chose est belle ou non : c’est là un fait. Autrement dit, notre jugement peut très bien ne pas être fondé, mais pourtant il est bien réel. Il y a donc quelque chose comme des critères subjectifs ou objectifs qui nous poussent à juger.
II – Comment jugeons-nous du beau ?
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie