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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- responsabilite : Caractère de celui qui doit répondre devant sa conscience ou devant Dieu de ses actes et de ses pensées.
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
Extrait du corrigé : - Il s'agit de savoir, si, malgré tout, une part de ma responsabilité est engagée dans de tels événements. Question a priori surprenante: comment me sentir responsable de ce qui est hors de ma portée (hors de la portée de ma conscience)? Mais qui se justifie à partir du moment où j'admets que tout être humain a pour tâche, dans sa propre existence, de définir à travers son propre comportement ce que peut être l'humanité, et donc, réciproquement, de se sentir concerné par tous les événements qui touchent l'humanité sous toutes ses formes - même apparemment la plus « lointaine».- C'est-à-dire d'un point de vue existentialiste. Rappeler la position de Sartre: engagement intégral. La liberté totale dont je jouis a pour revers une responsabilité elle-même sans limite, qui m'oblige à prendre position sur tout - et donc à vouloir que rien n'échappe à ma conscience. Faute de quoi je suis un « salaud».- Même si l'on juge cette thèse irréaliste, elle a l'avantage de souligner que rien de ce qui est humain ne doit m'être étranger - et résonne d'un souvenir de Kant : il m'appartient, moralement parlant, de tout faire pour la réalisation de l'humanité. Refuser ce type de responsabilité sous prétexte qu'elle est écrasante ou que je n'ai pas à savoir ce qui se passe dans des régions lointaines ou sous des régimes étrangers, c'est trouver refuge dans un conformisme qui n'a aucune valeur morale et me «délivre» en effet de ma responsabilité (mais se délivrer, c'est ici renoncer à l'humanité en moi).II.
Corrigé de 2058 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Peut-on être responsable de ce dont on n'a pas conscience ?" a obtenu la note de : aucune note
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La notion de responsabilité semble être très importante pour la vie en société. Nous possédons des droits mais aussi des devoirs, nous sommes liés par une sorte de contrat qui maintient la cohésion sociale. Notre responsabilité est même précisée par la loi : dix-huit ans pour la responsabilité civile, treize ans pour la responsabilité pénale. Mais il est parfois difficile de déterminer le degré de responsabilité dans la mesure où l’acte peut avoir été commis sous l’influence de la colère, de la drogue ou encore à cause d’une vie familiale difficile- ce que le tribunal apprécie sous le nom de circonstances atténuantes.
Se pose ainsi le problème de la conscience de nos actes ou de nos paroles et de leur portée : sommes-nous responsables alors que nous avons agi sous une influence telle qu’elle a obscurcit notre conscience ?
Inversement, n’est-ce pas nier totalement notre conscience que de se donner des excuses ? Si la conscience nous donne une connaissance de nous-mêmes et de notre rapport au monde, elle nous oblige à « répondre » en retour de nos actes, la conscience semble inséparable de la responsabilité.
C’est de cette relation étroite
entre les deux à laquelle nous essaierons de réfléchir.
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