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Sujet : Suffit-il d'avoir bonne conscience pour être innocent ?

Définitions des termes :
  • conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.

Extrait du corrigé : La subconscient que je ne maîtrise pas joue un rôle important dans mes décisions et dans le ressenti que j'ai. La bonne conscience ne peut donc finalement pas me garantir mon innocence. D'autre part, l'innocence doit-elle m'être donnée à moi-même ou prouvée aux autres ? II ] La bonne conscience est-elle un juge pour celui qui la ressent ? à que reprocher à quelqu'un qui ne se reproche rien? Que peut-on reprocher? Notre responsabilité est-elle totale? Devant qui suis-je responsable en dernier recours? Devant moi ou devant autrui qui pourrait alors me faire des reproches ? En effet, la bonne conscience m'innocente moi-même de mes actes.

	Suffit-il d'avoir bonne conscience pour être innocent	?

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Définitions

  • conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.

Problématique

La bonne conscience pourrait se définir comme le sentiment de n'avoir rien à se reprocher et même, d'avoir bien fait. Si l'on a le sentiment que l'on a bien fait, au plus profond de soi, il paraît logique de penser qu'effectivement on est innocent. Cependant, la bonne conscience ne peut pas servir de garantie à l'innocence. D'une part, tout criminel peut mentir et prétendre avoir bonne conscience, elle est invérifiable, contrairement aux actes, qui sont jugés lors de procès. D'autre part, on peut avoir volontairement fait du mal tout en ayant bonne conscience, car la nature humaine est obscure. Ainsi, la bonne conscience ne peut pas être une assurance de l'innocence de quelqu'un, au vu de la société qui le juge. Néanmoins, pour celui qui la ressent, c'est un gage moral de son innocence.



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