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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- inconscient : Ce terme désigne l'ensemble des processus psychiques qui échappent à la conscience.
Extrait du corrigé : Avec le « je pense donc je suis », Descartes place la conscience, le sujet, à la racine de toute connaissance possible. La conséquence essentielle est le primat de la conscience, et sa différence d'avec la matière. Redonner à l'homme une place dans un univers infini et vide de Dieu, assurer la dignité de la conscience, et jeter les bases de la science moderne, tels sont les objectifs que la métaphysique cartésienne s'est assignée. La conscience est une qualité intrinsèque de l'homme qu'il ne saurait perdre sans perdre aussitôt toute certitude sur le monde. La conscience est ce qui révèle l'homme à lui-même. Le sujet est alors souverain sur le monde, il ne saurait y avoir de place dés lors pour l'inconscient. Les perceptions peuvent être plus ou moins claires Pour Leibniz, l'homme n'est pas de façon immédiate transparent à lui-même. Selon lui, la matière est conçue comme un « jardin plein de plantes et comme un étang pleins de poissons où chaque goutte de ses humeurs est encore un jardin, un tel étang », Monadologie, paragraphe 67. De cet emboîtement infini d'univers entiers en continuité mais où il y a partout des petites différences chacune exprimant à sa manière particulière toutes les autres, naît l'idée que tous les degrés de représentations sont possibles, de la plus obscure à la plus claire, de ce qui est arrivé, arrive ou arrivera dans l'univers. Chaque monade perçoit toutes les perceptions totalement inconscientes (la matière) ; puis les monades sensitives appétitions spontanées, puis, les monades raisonnables, (les hommes) qui ont la conscience réfléchie de leurs perceptions libres ; enfin la monade de Dieu, qui a une connaissance infinie de tout, et dont la volonté se confond avec l'action.
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Le corrigé du sujet "Conscience et inconscient s'opposent-ils ?" a obtenu la note de : aucune note
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Le mot conscience vient du latin cum-scientia qui signifie accompagné de savoir. Etre conscient, c’est en effet agir, sentir ou penser et savoir qu’on agit, qu’on sent et qu’on pense. Le fait d’être conscient constitue donc pour l’homme un événement décisif qui l’installe dans le monde et lui commande de prendre position. Car l’homme, dans la mesure où il est conscient, n’est plus simplement dans le monde, chose parmi les choses, vivant parmi les vivants. L’homme « existe aussi pour soi, il se contemple, se représente lui-même, se pense et n’est qu’esprit que par cette activité qui constitue un être pour soi » : Hegel, Esthétique.
Seulement avec la découverte de l’inconscient affirmé par Freud, s’accomplit décisive et radicale la dépossession du sujet, à travers la mise en question de sa souveraineté. La conscience de ses actes, de ses désirs, est en effet la condition requise d’un éventuel contrôle sur eux et c’est la conscience encore qui peut donner un sens à l’idée de responsabilité. Etre responsable, c’est en effet pouvoir répondre de soi, et c’est ce pouvoir que la conscience morale témoigne lorsqu’elle juge et condamne, affirmant ainsi la possibilité d’une maîtrise de soi sur soi.
De la responsabilité nous ne serions nous en défaire, et pourtant il faut concéder à Freud qu’une partie de nous-mêmes nous échappe. Le tout est de savoir, si le conscient et l’inconscient s’opposent de façon irréductible ? Ou si la conscience est continuellement travaillée par l’inconscient ?
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