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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- humain : Sens 1: Personne humaine. Synonyme: individu. Sens 2: Qui a trait à l'homme. Sens 3: Sensible, compréhensif. Synonyme: accessible.
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- temps : Milieu indéfini et homogène, analogue à l'espace, dans lequel se déroulent les événements. Temps objectif: Mouvement continu et irréversible (« flèche du temps ») par lequel le présent rejoint le passé. Temps subjectif: Sentiment intérieur de la temporalité, telle qu'elle est vécue par le sujet (synonyme : durée).
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
Extrait du corrigé : Même s'il y avait quelque imprudence à dénier à l'animal tout pressentiment de sa fin, il semble en effet que la clarté et l'indubitabilité de cette certitude soient une propriété distinctive de l'homme. C'est bien pourquoi, du reste, les Grecs usaient généralement de l'expression « les mortels » pour désigner l'humanité, ainsi distinguée de ses dieux (les « immortels »), et des animaux : ces derniers, moins individués que les êtres humains, apparaissaient comme autant d'exemplaires interchangeables de telle ou telle espèce vivante, à jamais présente au sein de la nature. Cette conscience qu'a l'homme, non seulement de son individualité personnelle, mais, peut-être d'abord, de sa finitude, serait-elle à l'origine de la culture ? De fait, rites funéraires et culte des ancêtres sont présents chez l'homme dès la préhistoire, et absents en revanche des sociétés animales les plus évoluées. Comme si l'entrée dans la culture se signalait par l'effort de l'homo sapiens pour arracher ses morts à la nature. Social et familial, le rite funéraire « marie le parent aux entrailles de la terre », explique Hegel, et préserve, par-delà sa mort, son statut de « compagnon d'une communauté ». Est-ce seulement la dimension sociale de notre existence qui se trouve ainsi rythmée et en partie façonnée par notre relation à la mort et aux morts ?Exister, est-ce le propre de l'homme ?À l'échelle individuelle, aussi bien, l'existant conscient de sa mortalité et de l'écoulement du temps n'a pas la même manière d'« être » que les choses inanimées ou les êtres simplement « vivants », bêtes et plantes. On pourrait être tenté d'utiliser le terme d'existence, qui étymologiquement (lat.
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Le corrigé du sujet "L'être humain peut-il définir le temps à partir de la conscience qu'il en a ?" a obtenu la note de : aucune note
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