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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- condition : Ensemble de faits dont dépend quelque chose ; données, circonstances. 1. Dans la proposition « si A alors B », A est condition de B ; se dit aussi du premier terme d'une relation causale réelle (les conditions d'un phénomène). 2. Condition nécessaire et suffisante : A est condition nécessaire et suffisante de B, si quand A on a toujours B et sans A jamais B. 3. Manière d'être, situation (la condition humaine), situation sociale. 4. Conditionné : a) Qui dépend d'une condition. b) Qui a subi un conditionnement. 5. Conditionnement : processus par lequel un comportement en vient à être déterminé par des conditions données ; modification d'un comportement par établissement de réflexes conditionnés (cf. réflexe). 6. Conditionnel : qui dépend d'une condition ; pour QUINE, nom de l'implication matérielle.
- esprit : La notion d'esprit revêt plusieurs sens. Elle désigne d'une part l'intellect, la raison, la pensée. Elle désigne d'autre part l'âme, l'être immatériel qui constitue notre intériorité, notre personnalité. Les philosophes classiques ne faisaient pas de différence entre les deux: l'âme, qui relève du sentiment que nous avons de nous-mêmes, est aussi le siège de la pensée. C'est peut-être une indication qu'affectivité et raison sont plus étroitement unies qu'on ne le croit, dans l'esprit, précisément.
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- objet : (n. m., étym. : latin ob-jectum : ce qui est placé devant ; chose). 1. Tout ce qui est présenté par la perception, avec un caractère stable et indépendant du sujet (objet externe) ; pour la phénoménologie, l'objet est déterminé par la visée de la conscience (cf. sens 3). 2. Tout ce qui se présente à un sujet, s'offre à la pensée, et qui est distinct de l'acte de représentation ou du sentiment (donc du sujet), c.-à-d. aussi bien le percept, l'image, l'idée, que l'objet externe ou la personne aimée. 3. Le but qu'on se propose d'atteindre (cf. un objectif).
- connaissance : CONNAÎTRE / CONNAISSANCE: 1. Être familier de quelqu'un ou quelque chose. 2. Discerner, distinguer quelque chose : « Le premier et le moindre degré de connaissance, c'est d'apercevoir » (CONDILLAC) 3. Posséder une représentation de quelque chose, en part. une représentation exacte. 4. Connaissance: a) Acte par lequel un sujet s'efforce de saisir de saisir et de se représenter les objets qui se présentent à lui. b) Résultat de cet acte.
- scientifique : Sens 1: Qui concerne la science. Qui est conforme aux procédés de recherche et d'observation des sciences. Sens 2: Personne spécialisée dans une ou plusieurs sciences.
Extrait du corrigé : * Dans cet extrait, Arendt envisage la question de la permanence des oeuvres d'art. Pourquoi les hommes, les civilisations se sont toujours attachés à laisser derrière eux des oeuvres d'art ? Cette question, davantage anthropologique que philosophique en apparence, n'est pas si éloignée qu'elle n'en à l'air de notre réflexion sur la beauté. Mais avant de considérer ce lien, attachons nous au texte lui-même. Arendt nous explique que le monde des hommes est un monde fait d'artifices, c'est-à-dire d'objets qui résultent d'activités, soit technique, soit artisanale, soit artistique, proprement humaines. Parmi celles-ci, l'activité artistique occupe une place à part en raison de la « durabilité » des oeuvres auxquelles elle donne naissance.Mais pourquoi cette « durabilité » des oeuvres d'art et, d'abord, à quoi tient-elle ? Elle découle du fait que, à la différence des objets techniques (qu'ils soient artisanaux ou industriels), les oeuvres d'art ne sont pas faites en vue d'être utilisées. Elles sont au contraire conservées, protégées, tandis que l'utilisation équivaut tôt ou tard à une destruction. C'est à ce niveau de l'analyse que nous pouvons retrouver notre question de la beauté : lorsque nous jugeons qu'un objet est beau, nous nous abstenons de le détruire et de lui porter atteinte (Allons-nous spontanément souiller par nos déchets un paysage dont la vue nous ravît ?
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Le corrigé du sujet "À quelles conditions la matière et l'esprit peuvent-ils être objets de connaissance scientifique ?" a obtenu la note de : aucune note
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