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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Est-elle un idéal au sens de "la plus agréable", celle qui nous plaît le plus, qui nous procure un maximum de satisfaction ? Ce sujet peut aussi avoir une dimension politique : si je ne respecte que mes amis, qu'en est-il des autres ? Si l'idéal, c'est le respect de la liberté d'autrui, et comme je ne peux pas être l'ami de tout le monde, ne faut-il pas que la communauté soit régie par des lois qui me permettent d'avoir des amis, certes, mais qui me contraignent aussi à respecter la liberté des mes "ennemis" ou de ceux qui me sont affectivement indifférents ? Si l'amitié "universelle" n'est pas vérifiable dans les faits, doit- elle être l'idéal vers lequel nous devons tendre ? Introduction À première vue, nous ne connaissons personne - sinon nous-mêmes - mieux que nos amis. Toutefois, il nous arrive aussi de nous tromper dans nos amitiés. Or quand, l'amitié brisée, nous disons de quelqu'un « je le croyais mon ami », nous avouons qu'au fond nous le connaissions mal. Le problème se pose donc de savoir si l'amitié est bien une forme privilégiée de la connaissance d'autrui, et même si elle en est une forme de connaissance tout court. L'amitié ignorante d'autrui Il ne va pas de soi que l'amitié soit en quelque manière une connaissance d'autrui. Dans l'Éthique à Nicomaque (VIII.
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