LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- art : 1) Au sens ancien, tout savoir-faire humain, toute pratique produisant un résultat non naturel (artificiel). 2) Au sens esthétique moderne, production ou création d'oeuvres destinées à plaire (beaux-arts), c'est-à-dire à susciter par leur aspect, une appréciation esthétique positive.
- chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.
Extrait du corrigé : Continuer à les qualifier d'art témoigne de laxisme - ou d'ironie (puisqu'il s'agit souvent d'exemples remarquables de kitsch).Kant affirme que le beau est ce qui plaît «universellement sans concept ». En principe, c'est pourtant le concept qui est universel, et c'est bien de son côté que peut s'élaborer la connaissance authentique. Mais l'oeuvre d'art propose, en guise d'universalité, un plaisir - c'est-à-dire une relation aux formes sensibles qui n'a rien de commun avec la connaissance, le savoir ou l'enseignement.Dans ses Leçons d'Esthétique, Hegel va au-delà de l'approche kantienne: si l'art est bien «manifestation sensible d'une idée », cela lui interdit évidemment d'être confondu avec une idée pure - le sensible venant empêcher l'idée de se manifester de manière totalement abstraite. L'oeuvre d'art appartient ainsi à un univers préconceptuel, elle est, si l'on veut, sur la voie d'un concept, mais elle n'accède pas à ce dernier. « La contemplation esthétique, dit Hegel, se distingue de la contemplation théorique de l'intelligence scientifique, parce que l'art s'attache à l'existence individuelle de son objet et ne cherche pas à le transformer en idée et en concept universels.» Lorsque la présence de l'idée y devient d'ailleurs trop insistante, c'est-à-dire lorsque l'oeuvre «frôle» le concept dans l'art romantique, la «mort de l'art» est proche, puisque l'art romantique annonce à sa manière l'imminence du règne de l'esthétique, c'est-à-dire d'un discours (d'un jeu conceptuel) sur l'art comme «chose du passé ».Il apparaît donc que, pour les esthéticiens classiques, l'oeuvre d'art ne nous apporte pas un enseignement à proprement parler.Il n'en reste pas moins que l'on peut se demander si ce constat brutal peut être maintenu dès lors que l'on considère l'ensemble des oeuvres d'art - c'est-à-dire l'art à travers son histoire jusqu'à aujourd'hui.
Corrigé de 1473 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "LES OEUVRES D'ART NOUS ENSEIGNENT-ELLES QUELQUE CHOSE ?" a obtenu la note de : aucune note
eût tout être porc chose puisse tolérant bonheur qu'un quelque mieux sacrifie son qu'on kierkegaard. savant somme passé serait qu'il pas choses homme nous lui d'éternel soi philosophie science penseur apprendre qu'avec vie oeuvres l'expérience toujours faire vouloir homme.» assigne différences raisonnable connaître présence insatisfait voeu philosophe d'art pensez-vous satisfait possibles même valoir conscience d'autrui qu'être plaisirs apporter pourquoi «il moins tâche
15000 corrigés de disseration en philosophie